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05.01.2009
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09.02.2009

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Armes Allemandes

Fallschirmjägergewehr FG.42

Publié le 09/02/2009 à 12:00 par secondeguerremondiale
Fallschirmjägergewehr FG.42
Le Fallschirmjägergewehr 42, plus connu sous son code de nomenclature FG-42, est un fusil mitrailleur qui fut exclusivement conçu pour les troupes aéroportées allemandes, les Fallschirmjäger, pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette arme comparable au fusil mitrailleur Browning BAR M1918 américain s'en distinguait par son poids inférieur et son emploi : il était directement destiné au combat comme arme principale alors que le BAR était une arme de soutien.
L'objectif était de compenser les petits effectifs des parachutistes par nature déployés en territoire ennemi par une puissance de feu supérieure. La Luftwaffe avait expressément demandé l'utilisation de la 7,92 x 57 mm, une munition de fusil également utilisée sur le K 98k alors que les constructeurs auraient préféré la 7,92 mm Kurz dont la puissance inférieure semblait mieux adaptée au tir automatique. Trop léger pour un fusil mitrailleur, le FG-42 souffrait de façon accentuée du défaut des fusils mitrailleurs : son tir automatique était peu contrôlable même avec le bipied en raison d'un recul excessif et ses chargeurs n'offraient que 20 coups seulement. Cette arme qui était en outre chère à produire ne fut copiée après guerre que pour la mitrailleuse Saco M60 qui fut elle aussi loin de constituer un succès technique.
Équipé d'un chargeur placé sur le côté, d'un bipied et d'une baïonnette fixe repliable sous le canon, deux versions furent produites. Le modèle F apparu en 1942 était relativement léger et doté d'une cadence de tir plus importante. Son bipied fixé devant la garde, sa crosse d'épaule était en métal estampé et sa poignée présentait un angle très important pour faciliter le tir vers le sol pendant la descente en parachute. Le modèle G destiné à rattraper les lacunes du premier modèle était plus lourd et sa cadence de tir était réduite. Doté d'une crosse en bois, d'un bipied fixé au bout du canon et plus long de 25mm et sa poignée était conventionnelle. Ces modifications ne furent néanmoins pas suffisante pour résoudre ses défauts.
L'emploi de cette arme en fait le tout premier fusil d'assaut, elle demeure pourtant techniquement un fusil mitrailleur et remplira en définitive très mal la fonction qu'on lui avait assigné. C'est pour cette raison que le Sturmgewehr 44 est plutôt considéré comme le premier fusil d'assaut digne de ce nom et le FG-42 constituant plutôt un ancêtre de ce type d'arme.


Caractéristiques

- Calibre : 7,92 × 57mm
- Longueur : 93,7cm (F) ; 106,6cm(G)
- Longueur du canon : 50,8cm (F) ; 52,5cm (G)
- Poids non chargé : 4,38kg (F) ; 5,05kg (G)
- Cadence de tir : 900 coups/minute (F) ; 600 coups/minute (G)
- Capacité : chargeurs de 10 et 20 coups



SOURCE: wikipédia


IMAGE: http://i5.photobucket.com/

Karabiner 98k

Publié le 09/02/2009 à 12:00 par secondeguerremondiale
Karabiner 98k
La Karabiner 98k (en abrégé Kar98k ou K98) est une carabine à répétition manuelle par verrou allemande conçue par Mauser Waffenfabrik. Elle fut adoptée en 1935 par la Wehrmacht. Elle équipait une bonne partie des troupes. Plus de 15 millions d'unités furent produites jusqu'en 1945.


1. Présentation historique et technique

Les militaires allemands définissaient alors une Karabiner comme une carabine dont la bretelle se fixait latéralement. Il s'agit de la version raccourcie, et donc plus maniable et d'un poids inférieur, du fusil Mauser modèle 1898 utilisé pendant la Première Guerre mondiale. Le Kar98k se charge au moyen d'une lame-chargeur de 5 cartouches de 7,92 mm Mauser. Cette carabine est une arme très puissante et de bonne taille, maniable et simple de conception.
Pendant la Seconde Guerre mondiale elle était l'équivalent fonctionnel du Springfield M1903 américain ou du Lee Enfield nº4 britannique, mais était inférieure au Garand capable de tirer en semi-automatique. Le Kar98k était supérieur par sa munition plus lourde et plus puissante que le 30-06 américain. L'ajout d'une lunette de tir au Kar98k (comme la lunette ZF39) permet d'en faire un fusil de très bonne précision, dépassant de très loin celle du fusil Springfield 1903 utilisé par les États-Unis.
Le mécanisme du Mauser 1898 et 98k est le fameux système Mauser, il est très apprécié par les chasseurs et les tireurs sportifs grâce au multiples calibres proposé par des marques qui reprennent ce système fiable et simple qu'est le système Mauser (Parker Hale 1000, 1100, 1200…). La production de cette carabine a été-telle que l'on trouve encore aujourd'hui des quantité formidable de pièces de rechange neuves d'origine. Le système Mauser est encore de nos jours une marque de qualité et de robustesse.
Le bois utilisé de 1934 à 1939 était du noyer massif , puis dû au manque de bois de qualité, il fut recouru au bois de hêtre lamellé-collé, c'est-à-dire que le bois intérieur était fait à partir de bois aggloméré et l'extérieur sur une épaisseur de 2,5 mm était composé de lamelle de bois collé à chaud. Cette technique lui permettait d'être aussi solide que du bois massif, mais légèrement plus lourd que le noyer.


2. Caractéristiques

- Calibre : 8 x 57 JS également appelé "7.92 x 57 mm" ou "8mm Mauser"
- Longueur : 110 cm
- Longueur du canon : 59,94 cm
- Poids : 3,92 kg (crosse en noyer) ou 4,2kg (crosse en lamellé-collé)
- Magasin : magasin interne, rechargement à l'unité ou par clip
- Capacité : 5 coups
- Cadence de tir : approximativement 15 tirs par minute
- Hausse à curseur tangentielle graduée de 100 à 2 000 mètres
- Portée pratique: 500 m (547 yd) (avec la hausse)/800+ m (875 yd) (avec lunette)


À noter que le Kar 98 est un fusil d'une longévité éxceptionelle. Ainsi, les Américains ont capturés un nombre impréssionants de cette arme dans les arsenaux Irakiens il y a quelques années. De nombreux pays du Tiers-Monde équipent encore leurs armées avec ce fusil, et, malgré son grand âge, il semble que le Kar 98 est encore de nombreuses années de sérvices devant lui.



SOURCE: wikipédia


IMAGE: http://www.corpsecandle.com/

Lüger P08

Publié le 08/01/2009 à 12:00 par secondeguerremondiale
Lüger P08
Développé en 1898 par Georg Luger à partir du pistolet Borchardt, cette arme sera utilisée tout à la fois au cours de la première et de la Seconde Guerre mondiale. Elle a été produite et mise en service dans plusieurs pays en tant qu'arme réglementaire (Allemagne et Suisse par exemple). En France, elle équipa la Gendarmerie, l'Armée de terre et la Préfecture de Police de Paris, entre 1945 et 1955. Les 5000 armes françaises comme les Walther P38 utilisés dans les mêmes conditions, venaient des Usines Mauser alors occupées.

Le nom Parabellum vient du latin Si vis Pacem, Para bellum, qui veut la paix prépare la guerre. Il sera initialement chambré en 7,65 mm Parabellum, munition directement dérivée du 7,65 mm Borchardt utilisée par le pistolet Borchardt. Son chambrage sera ultérieurement modifié afin de permettre l'utilisation d'une balle d'un calibre supérieur, le 9 mm Parabellum, la munition d'arme de poing la plus répandue depuis. Les deux calibres cohabiteront (l'armée Suisse utilisa le Luger 1900/1906 chambré en 7,65 mm Parabellum, plusieurs fois modifié et remplacé en 1949 par le Sig P210).

Le modèle standard de l'armée allemande est adopté sous le nom de P08 correspondant au modèle de 1908 chambré en 9 mm Parabellum et doté d'un canon de 10,2 cm (simplifié en 1914 devenant le P08/14). Le modèle produit pour la marine (de 1904 à 1918) a un canon de 15,2 cm, 20,3 cm pour celui destiné aux artilleurs. Les modèles commerciaux présentent des canons s'échelonnant de 9,8 cm à 35 cm pour une versions carabine munie d'une crosse détachable.

Le Luger Parabellum, s'il était une arme confortable, précise (dans la limite de la précision d'une arme dépourvue d'instruments de visée réglables) et relativement fiable pour son époque restait cher à produire et capricieux en comparaison des modèles développés à sa suite tels le Browning Hi-Power ou le P38.

Si le Luger n'a pas subi de modification majeure durant sa carrière, il n'en va pas de même pour la munition de 9 mm Parabellum developpée pour cette arme. L'extension de l'utilisation de cette cartouche pour des pistolets mitrailleurs (comme le MAT 49 en France, le Sten britannique ou le Uzi israélien) aux mécanismes plus lourds a nécessité un chargement plus musclé de la munition. Dans bien des cas, le chargement des munitions actuelles dépasse les capacités du fragile mécanisme "à genouillère" du Luger.

Le Luger Parabellum est définitivement devenu une pièce de collection à partir des années 1950.


Fiche technique:

- Fonctionnement Semi-automatique
- Calibre 9 mm
- Munition 9x19 mm Parabellum
- Cadence de tir 20 coups/min
- Capacité 8 cartouches
- Portée 50 m
- Masse 0,855 kg
- Longueur 220 mm
- Longueur du canon 103 mm
- Vitesse initiale 350 m/s


Utilisateurs:

- Algérie
- Allemagne: de 1908 à 1945 dans l'Armée et la Police (30 000 pistolets utilisés de 1934 à 1942)
- RDA: après 1945 pour la Police
- Bolivie
- Bulgarie
- Chili
- Chine: avant 1949
- Espagne: pendant la Guerre d'Espagne
- Estonie: entre 1919 et 1939
- Finlande: M/23PB avec un nouveau canon de 9mm
- France : voir article
- Grèce
- Iran : Modèle 1314 et Lange P08 (après 1935).
- Irlande
- Israël
- Libye : à partir de 1951
- Norvège: après 1945
- Pologne: après 1945
- Portugal : M/910 et M/943
- Roumanie : après 1945
- Tchad: Gendarmerie après 1960
- Turquie : vers 1934
- Union soviétique : après 1945, armes prises à la Wehrmacht ou dans les stocks allemands
- Yougoslavie : après 1945


Anecdotes

L'Union Sovietique a acquis des Lüger après 1945, or le régime nazi avait vendu des armes individuelles à l'URSS avant cette date, dont des Lüger P08, certains ont été utilisés pour commettre les massacres de Katin en Pologne, ce qui avait permis de détourner vers les nazis les soupcons de la commissions d'enquête de l'époque .


SOURCE: wikipédia / http://secondeguerre.net

IMAGE: http://www.dday-overlord.com/



Maschienpistole 40 / MP40

Publié le 06/01/2009 à 12:00 par secondeguerremondiale
Maschienpistole 40 / MP40
1. Histoire

Les soldats alliés surnommèrent cette arme « Schmeisser », en référence au concepteur d'armes allemand Hugo Schmeisser qui était à l'origine du MP18 du conflit précédent. En réalité, les MP38 et MP40 furent conçus par Heinrich Vollmer à l'usine d'armement Geipel de Erfurt (Erfurter Maschinenfabrik Geipel ou ERMA). Celui-ci se basa sur le MP36, effectivement développé et produit quant à lui par Schmeisser. Le MP40 a été fabriqué dans les usines ERMA, ainsi que par la firme Haenel à Suhl et la firme Steyr en Autriche, où la production de MP40 fut la plus importante et s'est poursuivie jusqu'en octobre 1944. Au total, entre 746 000 et 1 100 000 pièces furent produites.


2. Conception

À la fin des années 1930, la production en grand nombre du MP38 pour la Wehrmacht fut lancée, après que son utilité eut été clairement démontrée lors de la guerre d'Espagne. On prévit dès le début sa production en grande nombre pour en réduire les coûts. Vollmer renonçant au bois, lourd et coûteux, le MP38 devint la première arme au monde à être dotée d'une crosse clipsable en acier. Il répondait ainsi bien aux exigences de la Wehrmacht pour la Blitzkrieg à venir.
La fabrication du MP38 se réalisait principalement par façonnage, ce qui demandait donc à la fois une main-d'œuvre qualifiée et des matériaux de premier choix. Il en résultait donc des surcoûts si l'on voulait aboutir à une réalisation réellement de qualité. La production fut par la suite grandement accélérée et facilitée lors de l'introduction de techniques industrielles comme l'emboutissage des tôles ou le soudage par points. Malgré la standardisation des procédés, les coûts de fabrication de l'arme, désormais appelée MP40, restèrent néanmoins légèrement supérieurs à ceux du MP38. Les économies en termes de matières premières restaient également minimes. Néanmoins, les cadences de productions purent être grandement augmentées.
Le design du MP38/40 était, comparativement aux pistolets mitrailleurs construits jusqu'alors, innovant et peu conventionnel. La plaque d'épaule en acier clipsable rendait l'arme très maniable. La Bakélite, économique et plus facile à mettre en œuvre, fut employée pour la carcasse et la poignée en remplacement du bois. Le lourd appareillage de visée participait à l'équilibre global de l'arme, la rendant très maniable. Comme l'arme ne diposait que d'une position de tir « en rafales » (pas de sélecteur de tir), c'était une condition nécessaire pour que le tireur pût être capable après un temps relativement court d'être également précis lors d'un tir au coup par coup.
Le MP40 est doté d'un ergot appelé « nez » sous le canon destiné à prendre appui sur le rebord de la carrosserie des véhicules pour stabiliser le tir (caractéristique déjà observée sur certaines armes très anciennes dites de rempart). Cela permettait d'éviter que le recul de l'arme ne renvoie le tireur à l'intérieur du véhicule.
Le chargeur de 32 cartouches constituait un point faible de l'arme. À l'intérieur, les cartouches y sont stockées sur deux rangs, alors que l'approvisionnement de l'arme se fait sur une seule file, par le haut du chargeur. Lors de la réunion des deux files en une seule, il était fréquent que les cartouches se collent (à cause de poussières) ce qui provoquait l'enrayement de l'arme. L'innovation apportée sur une version ultérieure (MP40/1) où le logement du chargeur était nervuré n'apporta pas une grande satisfaction.
Un problème de sécurité existait au début avec l'obturateur entre le chargeur et la chambre. Il n'était pas possible de le verrouiller, et lors d'un choc sur l'arme, une cartouche pouvait entrer dans la chambre sans que cela ne soit souhaité. Le coup pouvait alors partir par accident. Ce déficit a été comblé au moyen d'un dispositif de verrouillage, introduit en série à partir de 1941. Généralement, les vieux MP38 et MP40 furent rééquipés de ce dispositif.


3. Évolutions

Lors de l'opération Barbarossa, la rencontre avec le PPSh-41 soviétique et son chargeur camembert de 71 coups conduisit à la version MP40/2, équipée d'un double accueil pour magasins. Après que le premier chargeur avait été vidé, celui-ci pouvait être retiré de son logement d'une simple poussée. Ainsi, pas moins de 64 coups pouvaient être tirés sans recharger. Néanmoins, sa construction compliquée empêcha sa production en masse.
Hugo Schmeisser conçut quant à lui pendant la guerre le MP41. Cette arme était constituée du corps et la culasse du MP40 (ce qui le rendait techniquement parlant pratiquement identique) et d'une plaque d'épaule en bois et du mécanisme de mise à feu du MP28. Le MP41 fut surtout produit à l'exportation et pour les unités de police.


4. Dotation

Le MP38 était tout d'abord destiné aux équipages de véhicules blindés, mais sa maniabilité en a vite fait l'arme de toutes les formations armées, même les équipages des U-Boot. Avec cette arme relativement compacte pour l'époque, une petite unité de combat pouvait développer une puissance de feu relativement importante. Le MP38/40 est considéré comme l'arme substantielle de l'infanterie allemande. Ainsi, dans de nombreuses productions hollywoodiennes, cette arme est surreprésentée parmi les soldats allemands en comparaison avec les faits historiques. Les MP40 étaient généralement distribués aux chefs d'escouades et aux chefs de pelotons, tandis que le reste de la troupe luttait avec des Mauser Karabiner 98k. À l'automne 1939, lors de l'attaque de la Pologne, la Wehrmacht s'était vue attribuer 8773 MP38. Jusqu'à l'introduction du MP40, pas moins de 40 000 unités en avaient été produites.


5. Accessoires

Chaque arme est dotée de six chargeurs. À cet effet, chaque soldat possédait deux pochettes de trois chargeurs, une à droite et une à gauche. L'outillage nécessaire au garnissage des chargeurs quant à lui se trouvait dans une petite sacoche supplémentaire sur la cartouchière gauche. Dans des cas bien spécifiques, le MP40 était également accompagné d'un silencieux.


6. Comportement au combat

Sa portée maximale atteint 200 mètres. Sa cadence de tir modérée de 400 à 500 coups par minute le rendait plus contrôlable que certaines autres armes semblables. Il était équipé d'une crosse métallique pliante. L'absence de garde au niveau de la poignée avant (en fait le chargeur) était son principal défaut. Les soldats se brûlaient souvent les mains après un tir nourri.
D'une portée efficace d'une centaine de mètres, il présentait un avantage indéniable sur le Thompson américain dont la portée n'excédait guère cinquante mètres. Il se trouvait en revanche plutôt dépassé par les pistolets mitrailleurs soviétiques tels le PPSh-41 ou le PPS-43, chambrés dans un calibre plus rapide portant plus loin. Tandis que sur le front de l'Ouest, les Américains avaient tendance à préférer le MP40 à leur Thompson, les Allemands utilisaient sur le front de l'est les PPSh-41 soviétiques.


7. Imitations

Le MP40 a servi de modèle à bon nombre d'armes ultérieures, notamment des pistolets mitrailleurs automatiques. Notons parmi celles-ci :

Le Carl Gustav M/45 suédois (à partir de 1945)
Le Zastava M56 yougoslave (à partir de 1956)
Le BD-38 automatique allemand (à partir de 2005)
Pour la construction du M3A1 Grease gun américain (à partir de 1942), certains détails constructifs furent repris tant sur le MP40 que sur la Sten anglaise.
D'autre part, les armes que les Alliés envoyaient aux différents groupes de résistants en Europe occupée étaient souvent finalisés de manière à ce qu'ils puissent utiliser les munitions des MP40 (9 mm Parabellum) prises à l'ennemi. C'était notamment le cas de la Sten ou du United Defense M42 américain.


8. Après guerre

Après la Seconde Guerre mondiale le MP40 servit en Palestine, où une grande quantité d'armes prises sur l'ennemi furent stockées dans les arsenaux de la future armée israélienne. Jusqu'en 1956, le MP40 fut l'arme officielle des parachutistes israéliens.
L'armée française réutilisa un grand nombre de MP 40, surtout lors de la guerre d'Indochine. Elle fut notamment employée par les commandos de marine. Les derniers modèles furent retirés des stocks dans les années 1960.
Certaines armes sont parties après la Seconde Guerre Mondiale en Asie ou en Afrique pour le trafic avec les futurs "indépendantistes" de l’empire français.
En 1999, lors de la guerre du Kosovo, de nombreux exemplaires de ces véritables antiquités réapparurent étonnamment.


9. Caractéristiques techniques

Type : Pistolet-mitrailleur
Fonctionnement : automatique
Calibre et/ou munition : 9 mm Parabellum (9 × 19 mm)
Longueur : 63 cm (crosse pliée), 83,3 cm (crosse dépliée)
Longueur du canon : 25 cm
Masse non chargé : 4,03 kg
Masse chargé : 4,7 kg
Cadence de tir : 400 à 500 coups/min
Chargeur : 32 cartouches
Portée efficace : 100-200 mètres
Vitesse initiale : 380 m/s



SOURCE ET IMAGE: wikipédia

Maschinengewehr MG.34

Publié le 09/02/2009 à 12:00 par secondeguerremondiale
Maschinengewehr MG.34
La Maschinengewehr 34 ou MG34 est une mitrailleuse allemande de la société Mauser utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale. La MG34 fut la première mitrailleuse polyvalente au monde, utilisable aussi bien sur bipied ou trépied, ou bien un affût anti-aérien ou un véhicule. Elle pouvait maintenir une cadence de tir élevée, malgré son canon assez léger et son refroidissement par air, grâce à un système de permutation rapide du canon qui permettait de reprendre le tir après quelques secondes. Ces deux caractéristiques révolutionnaires furent reprises après guerre par toutes les nouvelles mitrailleuses développées dans le monde. Son plus gros inconvénient était son prix de revient qui finit par provoquer son remplacement par la Maschinengewehr 42 beaucoup plus économique.


1. Histoire

Entraînement en 1939 sur une Maschinengewehr 34La MG34 a été conçue au début des années 1930, par Heinrich Vollmer de la Mauser Werke, elle est basée sur la Solothurn 1930 ou MG30. Elle fut créée par une équipe dirigée par Louis Stange chez Rheinmetall et commença à rentrer en service en Suisse. Elle apportait une amélioration de l'alimentation par bande, déplacée sur la gauche de l'arme, un manchon perforé de refroidissement et une cadence de tir accrue entre 800 et 900 coups par minute. Elle fonctionnait aussi par court recul du canon et le verrouillage se réalisait grâce à une tête de culasse pivotante, pourvue de tenons qui s'engageaient dans une extension du canon.
Elle entra en service dans la Wehrmacht pour remplacer les anciennes MG13 et fut envoyée rapidement en Espagne où elle se comporta bien. Sa polyvalence était révolutionnaire, permettant de l'employer sur son bipied, ou montée sur le trépied MG-34 Laffette de 23,6 kg, ou encore sur un autre trépied plus léger de 6,5 kg, pour le tir antiaérien. Le bipied possédait de plus deux positions, une sous la bouche du canon qui était la plus stable et une autre au niveau du centre de gravité de l'arme qui permettait un meilleur champ de tir.
La mitrailleuse possédait un sélecteur de tir, lui permettant le tir au coup par coup, lorsqu'on appuyait sur la base de la détente. Le canon se changeait en faisant pivoter le corps d'un quart de tour par rapport au manchon du canon, on retirait alors ce dernier par l'arrière, un moufle en maille d'acier était fourni avec l'arme pour cette opération. Pour l'utilisation en assaut sur bipied, des chargeurs, simple de 50 et double de 75 coups, étaient montés sur le flanc de l'arme, sinon l'alimentation se faisait par bandes de 50 ou 200 coups. Au départ, le changement d'alimentation pour les chargeurs doubles nécessitait un capot spécifique, après modification en usine, mais, par la suite, il fut monté en standard. De façon générale, c'était une arme très bien finie, avec usinages de très faibles tolérances. Le trépied permettait le pointage en tir indirect et était fourni avec une lunette de visée.
Par contre, l'arme souffrait de deux défaut majeurs : elle avait tendance à s'enrayer lors d'une utilisation dans un environnement poussiéreux et, surtout, elle était extrêmement coûteuse à produire, nécessitant 59 kilogrammes de métal et 150 heures de main-d'œuvre. Elle servit jusqu'à l'apparition en masse de la MG42, moins onéreuse et moins sensible à l'encrassement. La MG34 fut néanmoins utilisée pendant toute la durée de la guerre, dans sa version à canon lourd montée sur les blindés, MG34T ; en effet, la section carrée de la MG42 se revèlera impropre au montage sur des rotules.


2. Variantes

- MG34 version majeure.
- MG34S version améliorée, non produite, 1939.
- MG34/41 cadence de tir augmentée à 1200 coups par minute, 300 ou 1500 exemplaires produits.
- MG34T version pour les blindés, canon alourdi, sans évents.
- MG81 version aérienne, sens d'alimentation inversable.
- MG81Z assemblage de deux MG81.


3. Caractéristiques techniques

- Longueur totale : 1219 mm
- Longueur du canon : 627 mm
- Munition : 7,92 mm x 57 (8 mm Mauser)
- Masse : 10,5 kg sur bipied à vide, 12,1 avec un chargeur 50, trépied 23,6 kg.
- Vitesse initiale : 755 m/s
- Alimentation : par chargeur simple de 50 cartouches, par double chargeur circulaire de 75 cartouches, par bande de 50 ou 250 cartouches
- Cadence de tir : 900 coups/min



SOURCE: wikipédia


IMAGE: http://www.dasheer.org.uk/

Panzerfaust

Publié le 08/02/2009 à 12:00 par secondeguerremondiale
Panzerfaust
Lance-roquette antichar (Panzerfaust signifiant en allemand poing blindé ou casseur de chars) à utilisation unique, produit à partir de 1942 par la société allemande HASAG (Hugo Schneider AG) de Leipzig afin de doter les soldats d'un moyen antichar individuel.
Roquette à charge creuse percutée dont la portée utile ne dépassa tout d'abord guère 30 mètres dans sa version originelle, le panzerfaust 30. Le mot Klein (petit) fut ajouté car une nouvelle version avec un projectile de plus gros calibre, lui succéda rapidement pour augmenter son pouvoir de perforation. Deux autres nouvelles versions furent créées à partir de 1944 : les Panzerfaust 60 et 100, capables d'atteindre un char à respectivement 60 et 100 mètres. L'armée allemande développa des modèles 150 et 250 pouvant être rechargés mais qui n'entrèrent jamais en service en raison de la fin de la guerre.
Cette arme fut très appréciée des soldats et redoutée des chars en raison de son faible encombrement (permettant à n'importe quel soldat de l'emporter en plus de son arme principale) et de sa capacité de pénétration des blindages de chars alliés. Mais son emploi était malaisé et dangereux car les organes de visée étaient réduits à leur plus simple expression alors même que le tireur devait veiller à se protéger des gaz brûlants produits lors du tir tout en se maintenant, non dissimulé ou protégé, à immédiate portée des armes ennemies.


Fiche technique

-Nationalité : Allemagne
-Dénomination officielle : Panzerfaust
-Mode de tir : coup par coup
-Cadence de tir : Usage unique
-Portée utile : 60 m
-Masse totale : 6,1 kg / Projectile : 3 kg
-Calibre de la charge: 150 mm
-Longueur : 1045 mm - diamètre du tube : 9,4 cm
-Vitesse initiale : 45 m/s
-Perçage blindage: 200 mm



SOURCE: wikipédia


IMAGE: http://maquetland.com/

Panzerschreck

Publié le 08/02/2009 à 12:00 par secondeguerremondiale
Panzerschreck
Le Panzerschreck (en allemand terreur de char), nom familier du RPzB 43 ou Raketen Panzerbüchse 43 (lanceur de roquette anti-char), était un lance-roquette allemand produit pendant la Seconde Guerre mondiale.
En 1943, les troupes allemandes qui combattent les soldats américains en Afrique du Nord capturent de nombreux exemplaires du bazooka. Ne disposant à l'époque que du Panzerfaust 30 à usage unique pour 30 mètres de portée (le Panzerfaust 60 étant encore à l'étude), les militaires allemands décidèrent de se doter d'un lance-roquettes capable d'être utilisé plusieurs fois, à l'image du bazooka américain.
Le premier prototype du Raketen Panzerbüchse 43 est produit en 1943. Puis le modèle est fabriqué à une plus grande échelle et entre en dotation la même année dans l’armée allemande, où il équipe les unités anti-chars mais n’est jamais produit en quantité équivalente à celle des Panzerfaust.
Redouté par les équipages de chars Alliés, ce lance-roquettes RPzB 43 "Panzerschreck" fonctionne comme son homologue américain grâce à un mécanisme de tir électrique.


Fiche technique

-Nationalité : Allemagne
-Dénomination officielle : RPzB 43
-Mode de tir : coup par coup
-Calibre : 88 mm
-Portée utile : 220 m
-Cadence de tir : 2 coups/min
-Masse : 9,25 kg / 11 kg avec bouclier
-Longueur : 1640 mm
-Vitesse initiale : 105 m/s



SOURCE: wikipédia


IMAGE: http://www.longmountain.com/

Sturmgewehr 44

Publié le 07/01/2009 à 12:00 par secondeguerremondiale
Sturmgewehr 44
Le Sturmgewehr 44 ou Stg 44 ou encore nommé MP44 par erreur (car cette arme n'est pas un pistolet-mitrailleur) fut le premier fusil d'assaut, inventé par les Allemands en 1942.

Les armes d'épaule individuelles utilisées par les fantassins de 1939 à 1945 étaient soit des pistolets-mitrailleurs soit des fusils. Le Stg 44 combinait les avantages de ces deux types d'arme : il était capable de tirer en rafale (avec une courte portée) ou au coup par coup (à longue portée), ce qui faisait de lui le premier fusil d'assaut.

Afin de ne pas répéter les erreurs commises avec le FG-42, il fut chambré pour 7,92 mm Kurz (courte), une munition de fusil d'une puissance réduite mais qui restait très nettement supérieure à celle utilisées par les pistolets-mitrailleurs. Ce principe sera repris après la guerre avec succès par l'URSS pour le célèbre AK-47. Il offrait une bonne précision et une portée suffisante pour la majorité des échanges de tirs et sa fabrication par estampage de feuilles de métal était peu onéreuse.

Les prototypes de l'arme furent désignées MKB 42H et MKB 42W en fonction du constructeur, H pour la firme Haenelet W pour celui construit par la firme Walther. Il fut ensuite utilisé en très petite quantité sur le front Est à partir de 1943 sous la dénomination MP 43, la désignation MP (Maschinen Pistole) désignant normalement les pistolets mitrailleurs avait été adoptée pour ne pas froisser Adolf Hitler qui ne jurait que par ce type d'arme. En fait, le Fürher eut connaissance de l'existence de cette arme en lisant les rapports de terrain qui ne venaient pas de ses subordonnées immédiats. Ces rapports demandaient notamment quand cette arme appréciée serait massivement disponible. Ces notes positives convainquirent Hitler que l'adoption d'un nouveau calibre en valait la peine. Sa fabrication en série fut alors autorisée à partir de 1944, il changea alors de nom pour MP44 en avril 1944 et StG 44 (Sturmgewehr 44, littéralement fusil d'assaut 44) en décembre. Il fut utilisé sur le front russe (à partir de janvier 1944) ainsi qu'en Italie et en Normandie (juin-Août 1944) mais fut massivement utilisé lors de la bataille des Ardennes où il démontra une redoutable efficacité.

Cette arme, première de sa catégorie, n'était pourtant pas exempte de défaut. Elle était particulièrement lourde, inconfortable à tirer depuis une position allongée, présentait une certaine fragilité au niveau de la crosse, avait tout de même un fort recul et le canon pouvait devenir chaud (l'arme était alors souvent prise par le chargeur). 500 000 exemplaires furent produits, dont quelques-uns furent employés après la guerre en République démocratique allemande.

Un exemplaire de l'arme est visible au musée des Invalides à Paris.


Caractéristiques de l'arme:

Calibre : 7,92 mm Kurz
Longueur : 94cm
Longueur du canon : 41,9cm
Poids chargé : 5,22kg
Cadence de tir : 500 coups/minute
Capacité : 30 coups


SOURCE et IMAGE: wikipédia

Walther G.43

Publié le 09/02/2009 à 12:00 par secondeguerremondiale
Walther G.43
Le fusil semi-automatique Walther G43 (Gewehr 43=Fusil 1943), produit par l'entreprise Walther, fut utilisé par la Wehrmacht lors de la Seconde Guerre mondiale (essentiellement sur le Front de l'Est).


HISTORIQUE

Alors que sur le front Russe, la guerre fait rage, les Allemands se retrouvent confronté a une arme qui va les impressionner : le fusil semi-automatique russe SVT 38 et 40. Une arme d'une redoutable efficacité, qui va d'ailleur être vite adopté par quelques veinards qui auront réussi à en récuperer.
Face a un tel outil, les ingénieurs Allemands mettent au point le Gewehr 41, un semi-auto performant, mais encore sujet a beaucoups d'enrayages, malheureusement handicapé par un magasin inamovible de 10 cartouches, introduites en 2 clips de 5.
Vient enfin le modèle 1943, plus robuste, plus fiable, et surtout , avec chargeur amovible cette fois, beaucoup plus rapide a mettre en oeuvre.
Environ 50.000 vont être équipés d'une lunette de snipping, la ZF4.
Enfin, l'Allemagne rattrape son retard dans les fusils semi-automatique, mais il est trops tard pour influencer le cours des choses. Néanmoins, les snipers équipés de cette arme, et placés un peu partout vont ralentir considérablement les troupes alliées....
Mis en fabrication dès octobre 1943, il va être suivi d'une variante, avec un canon de 50mm plus court, le Karabiner 44.



SOURCE: http://pagesperso-orange.fr/Armes-Historiques/


SOURCE ET IMAGE: wikipédia

Walther P38

Publié le 08/01/2009 à 12:00 par secondeguerremondiale
Walther P38
Adopté en 1938, le Walther P38 est un pistolet double action semi-automatique utilisé par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.

Développé dans le courant des années 1930 pour remplacer le célèbre Luger P08 vieillissant, il est l'héritier du prototype AP (Armee Pistol) développé en 1936. Les commandes de la Wehrmacht furent livrées par Walther mais aussi par Mauser et Spreewerke.

Après 1945, il fut utilisé comme arme semi-réglementaire par la France (Police, Armée, Gendarmerie), la Yougoslavie, le Portugal, l'Autriche, Israël, l'Albanie, la Norvège et la Tchécoslovaquie.

Particulièrement précis et fiable et d'un usage confortable pour son époque, il a été produit après la guerre en utilisant un alliage d'aluminium et commercialisé sous le nom de Walther P1 (modèle règlementaire de la Bundeswehr entre 1957 et 1995, remplacé par le HK P8).


Fiche Technique:

- Calibre : 9 mm Parabellum, 7,65 mm Parabellumet 22 Long Rifle(P1)
- Longueur : 21,8cm
- Longueur du canon : 12,4cm
- Poids non chargé : 0,879kg (0,772kg pour le P1)
- Poids chargé : 1,077 (0,977kg pour le P1)
- Capacité : 8 coups


SOURCE: wikipédia

IMAGE: http://www.militaryfactory.com/